www.mamboteam.com
Hypersomnie idiopathique, hypersomnies centrales primaires et secondaires; somnolence, fatigue et sommeil  
Accueil arrow Hypersomnie idiopathique arrow Recherches passées arrow 2009 Mohsin Ali
19-11-2017
 
 
Menu principal
Accueil
Le sommeil
Hypersomnie idiopathique
Hypersomnies secondaires
Narcolepsie avec cataplexie
Thèse de Neurosciences
Liens
Plan de Hypersomnies.fr


Image Exemple



2009 Mohsin Ali Convertir en PDF 

Idiopathic Hypersomnia: Clinical Features and Response to Treatment

 Mohsin Ali, M.B.B.S.; Robert Auger, M.D.; Nancy Slocumb; Timothy Morgenthaler, M.D

Massachusetts General/Brigham & Women’s Hospitals, Harvard Medical School, Boston, MA

 

 

Objectifs: Un récente publication de l'american academie of sleep medicine a identifié le besoin de recherche concernant l'hypersomnie idiopathique. Nous décrivons diverses caractéristiques cliniques et polysomnographiques de patients souffrant d'hypersomnie idiopathique et nous métrons en évidence la réponse aux différents traitements stimulants.

Méthodes: Une revue rétrospective de notre base de données à identifié 997 patients en utilisant comme mots clés : "hypersomnie idiopathique", "hypersomnie primaire". Les tableaux des patients éligibles ont été examinés en détails puis les données ont été extraites et analysées. La réponse aux traitements à été cotée en utilisant une échelle développé dans notre centre.

Résultats: 85 patients furent finalement identifiés (65% de femmes). La médiane (écart inter quartile) de l'age d'apparition de la maladie et de l'age de diagnostic étaient respectivement de 19.6 (15.5) et de 33.7 (15.5). Pendant un suivi de durée médiane de 2.4 (4.7) ans, 65% des patients bénéficièrent d'un réponse complète au traitement médical (d'après l'échelle de gradation utilisé par les auteurs). Méthylphenidate (=ritaline)  était le stimulant le plus souvent utilisé en essai de première intention depuis décembre 2008, mais par la suite, le modafinil (=modiodal) devint le médicament le plus utilisé en premières intention.  Au cours des 2 dernières visites de suivi des patients, 92% d'entre eux ne recevaient qu'une molécule stimulante, avec une meilleur représentation du  méthylphenidate (=ritaline)  par rapport au modafinil (=modiodal) (51% vs. 32%). Parmi ces patients, le méthylphenidate a produit un meilleur taux de réponse complète ou partielle que le modafinil, bien que cette différence ne soit pas ressortie comme significative (38/40 [ 95%] vs 22/25 [88%], respectivement, p=0.291).

Conclusions: La majorité des patients atteints d'hypersomnie idiopathique répond correctement au traitement. Le methylphenidate  était choisi plus souvent que le modafinil comme traitement final unique de l'hypersomnie idiopathique depuis malgré le fait qu'il soit moins souvent utilisé en traitement initial.

 

Commentaires personnels :

Cet article forme un bon travail sur le thème particulièrement délicat à étudier de l'efficacité du traitement dans l'hypersomnie idiopathique. Ces données rappellent que le modiodal n'est pas la molécule miracle universelle, et qu'il existe d'autres alternatives de traitement qui peuvent se révéler aussi efficaces que le modiodal. Il est dommage qu'il n'y est pas de comparaison des patients entre les groupes répondeurs et non répondeurs au modiodal. 

 

 Résumé en anglais

Objective: A recent American Academy of Sleep Medicine publication identified a need for research regarding idiopathic hypersomnia. We describe various clinical and polysomnographic features of patients ith idiopathic hypersomnia, with an emphasis on response to pharmacotherapy.

Methods: A retrospective review of our database initially identified 997 atients, utilizing “idiopathic hypersomnia,” “hypersomnia NOS,” and “primary hypersomnia” as keywords. The charts of eligible patients ere examined in detail, and data were abstracted and analyzed. Response to treatment was graded utilizing an internally developed scale.

Results: Eighty-five patients were ultimately identified (65% female). Median (interquartile range) ages of onset and diagnosis were 19.6 (15.5) and 33.7 (15.5), respectively. During a median follow-up duration of 2.4 (4.7) years, 65% of patients demonstrated a “complete esponse” to pharmacotherapy as assessed by the authors’ grading chema. Methylphenidate was most commonly used as a first-line agent prior to December 1998, but subsequently, modafinil became he most common first drug. At the last recorded follow-up visit, 92% f patients were on monotherapy, with greater representation of methylphenidate versus modafinil (51% vs. 32%). Among these patients, ethylphenidate produced a higher percentage of “complete” or “partial” responses than modafinil, although statistical significance was not reached (38/40 [ 95%] vs 22/25 [88%], respectively, p = 0.291).

Conclusions: The majority of patients with idiopathic hypersomnia respond well to treatment. Methylphenidate is chosen more often than modafinil as final monotherapy in the treatment of idiopathic hypersomnia, despite the fact that it is less commonly used initially. Further prospective comparisons of medications should be explored.

 

Keywords: Idiopathic hypersomnia, treatment, modafinil, methylphenidate, stimulants
Citation: Ali M; Auger RR; Slocumb NL; Morgenthaler TI. Idiopathic
hypersomnia: clinical features and response to treatment. J Clin Sleep
Med 2009;5(6):562-568.

Dernière mise à jour : ( 15-02-2010 )
 
< Précédent   Suivant >
 
Top! Top!