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Hypersomnie idiopathique, hypersomnies centrales primaires et secondaires; somnolence, fatigue et sommeil  
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23-06-2017
 
 
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1975 Petit Jean provoque, chez le chat, une hypersomnie harmonieuse par coagulation du tiers rostral du locus coeruleus.

1996 Sastre provoque, chez le chat,  une hypersomnie avec augmentation du sommeil lent profond par injection de muscimol dans la substance grise peri-acqueducale ventrale.

1999 Lin provoque, chez le chat, une hypersomnie avec augmentation du sommeil paradoxal par injection de muscimol dans la partie ventrolatérale (Pars tuberalis) de l'hypothalamus postérieur.

En 2000 Hara provoque l'apparition de narcolepsie chez la souris par dégenerescence des neurones hypocrétinergiques.

En 2002 Parmentier crée des souris ne possédant pas de neurones histaminergiques (Souris KO pour l'histidine decarboxylase). Celles ci vont avoir un phénotype particulier que je trouve assez proche des symptômes hypersomniaques (mais chez un animal donc difficile à prouver) : difficultés à maintenir l'éveil, s'endorment dans une nouvelle situation, défaut de stimulation. Des souris normales, placées dans un nouvel environnement, vont être face à la nouveauté et à la découverte. Leur réaction est donc de mettre de coté leur fatigue et d'explorer leur nouvel environnement. Mais chez les souris mutées ceci ne se fait pas. Je rapprocherai cela d'une expression d'une patiente hypersomniaque "c'est comme nous quand on est fatigué, on s'en fou!". J'appelle cela un défaut de la stimulation boostante! Mais paradoxalement je suis persuadé qu'en cas de danger un hypersomniaque pourrait réagir efficacement.

 

 
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