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25-06-2017
 
 
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    Chaque enfant possède un sommeil aux caractéristiques individuelles qu'il va falloir essayer de trouver et de respecter. Certains enfants vont être de longs dormeurs et vont avoir besoin de plus de 10 heures de sommeil, d'autres vont être de courts dormeurs et vont avoir besoin de moins de 8 heures de sommeil. 

Quand faut-il le coucher ?
  • Il se frotte les yeux, est grognon, dort debout.
  • Ou au contraire il est irascible, énervé, coléreux : en réalité il lutte contre la fatigue.

 

    S’il est très en forme le soir, sociable et de bonne humeur, ne lui imposez pas de dormir trop tôt, mais demandez lui d’aller dans sa chambre et d’avoir une activité calme.

    Repérez ses horaires et respectez les dans la mesure du possible.

   Observez comment il est dans la journée : un enfant qui manque de sommeil est le plus souvent coléreux et irritable dans la journée.


Respectez les rituels du sommeil

    Plus que l’adulte, l’enfant redoute la nuit et la séparation de ses parents. Il a besoin d’une préparation au sommeil. Les rituels du coucher jouent le rôle de repères rassurants qui donnent à l’enfant le signal du sommeil et lui permettent de conjurer l’angoisse.

    Du bébé au petit enfant les rituels changent : câlins, chansons, doudou, et plus tard, petite histoire, lecture d’un petit livre d’images, cassettes... Le moment de la préparation au coucher est un moment d’intimité, de calme et de grande tendresse. Néanmoins, ce temps passé avec votre bébé ou votre petit enfant ne doit pas être extensible. Rien ne sert de le prolonger au risque d’obtenir l’effet inverse. Les parents qui n’arrivent pas à sortir de la chambre de leur enfant manifestent ainsi leur angoisse de l’« abandonner ». Il faut parfois être ferme, et tenir : « maintenant c’est fini, il faut dormir »…

    A contrario, ce n’est pas parce qu’on est rentré tard et fatigué, qu’il faut expédier la mise au lit en trois minutes chrono. Les pleurs de votre enfant risquent fort de vous rappeler à vos obligations, et vous faire passer beaucoup plus de temps que prévu pour le calmer.

 

Soyez ferme et mettez des limites

    Il y a en effet des périodes où l’enfant est plus ou moins angoissé. Par ailleurs, entre 2 et 3 ans, il traverse une période d’opposition où il dit « non » à tout. « Tu veux aller te coucher ? »… « Non ». « Tu vas dormir ? »…. « Non ». Votre enfant vous teste. Il a besoin de savoir jusqu’où il peut aller. Il y a dans cette attitude à la fois un jeu et un défi.

    Ne le prenez pas à la lettre et ne vous fâchez pas. Il ne faut pas voir cette attitude comme un rapport de force. Mais il faut rester ferme. Si vous lui avez dit de rester dans son lit et qu’il en ressort pour venir vous rejoindre, ramenez-le affectueusement dans sa chambre, et recouchez-le. S’il vous dit qu’il n’a pas sommeil, précisez-lui qu’il peut rester dans sa chambre et jouer, mais qu’en tout état de cause, vous ne voulez pas qu’il revienne dans le salon.

    Pareil pour la nuit. Si votre enfant débarque avec son nounours dans votre lit, il faut le ramener dans son lit.

    Votre enfant ne comprendra pas si vous changez d’attitude d’un jour à l’autre en fonction de votre humeur. Soyez cohérent avec vous-même. La constance de vos consignes permettra à votre enfant de trouver une régularité dans ses habitudes de sommeil.

 

Ne paniquez pas s’il ne dort pas

    Tous les enfants connaissent des mauvaises nuits que ce soit à cause d’un cauchemar, d’une bêtise qui a déclenchée la colère des parents, d’une tension familiale, d’un contrôle le lendemain, ou de problèmes rencontrés avec des copains ou des copines de l’école. C’est normal ! Il faut rassurer l’enfant, lui dire que ça peut arriver à tout le monde de ne pas dormir. Lui conseiller de rallumer la lumière et de lire une bande dessinée pour attendre que l’envie de dormir revienne.

 

L’enfant qui se réveille la nuit

    C’est extrêmement fréquent ! Contrairement à ce que l’on pense « un sommeil de bébé » n’est pas continu. L'enfant se réveille même souvent.  Le problème se pose quand l’enfant ne se rendort pas et réclame ses parents.

    Si un enfant se réveille, il faut aller voir ce qu’il se passe pour vérifier qu’il n’y a pas de problème (enfant qui a soif, qui a de la fièvre, qui a vomi…) mais si tout va bien, cette intervention doit être brève pour ne pas que l’enfant cherche à reproduire cette situation. On peut en effet facilement imaginer qu’il est nettement plus agréable pour lui d’être en présence des ses parents que tout seul ! Néanmoins il faut bien que les parents dorment pour récupérer…

    Donc attention aux mauvaises habitudes que l’on instaure, et ce d’autant plus facilement qu’on est soi-même angoissé par rapport à son enfant.

Dernière mise à jour : ( 14-04-2009 )
 
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